Ça s'est passé le 13 janvier 2017:

Une conférence/débat, organisée par "La Troisième Voix pour le Liban" sur les Lois Electorales et leurs conséquences, s'est tenue le vendredi 13 janvier 2017 à The Smallville Hotel - Beyrouth à 18h00.

 

Près de 150 personnes y ont assisté dont beaucoup de jeunes qui ont affirmé se sentir concernés par ce sujet.

 

La Loi Electorale de 1960, est-elle toujours d'actualité? Une Loi Electorale à la Proportionnelle, est-elle juste? La Loi Orthodoxe est-elle définitivement enterrée?
Les réponses à ces questions pourraient être déterminantes pour les 6 années à venir.
Le but de cette conférence est de sensibiliser le citoyen libanais à l'importance de ces élections législatives et en particulier à l'adoption d'une loi électorale juste qui serait représentative du tissu social libanais.
- Le député M. Ghassan MOUKHEIBER,
- L'ancien ministre de l'Intérieur M. Ziad BAROUD,
- L'association LADE, représentée par sa Secrétaire Générale Mme Zeina EL-HELOU,
- L'association SMART CENTER, représentée par sa Directrice Mme Randa YASSIR,
ont été nos principaux conférenciers. Ils ont présenté leur point de vue sur ce sujet important qui devrait être une des premières décisions du nouveau gouvernement.
Une session de questions / réponses s'en est suivie, après quoi, nous avons partagé un verre de l'amitié.

 

Le compte rendu de la conférence par Leila Kassatly Rizk, modératrice:

 

"La Troisième Voix pour le Liban" a organisé le vendredi 13 janvier une table ronde autour de la question de la "loi électorale" sur la base de laquelle auraient lieu les prochaines élections législatives en juin 2017. Ont participé à cette rencontre le député Ghassan Moukheiber, l'ancien ministre de l'intérieur Ziad Baroud, Mesdames Randa Yassir, Directrice de l'association Smart Center et Zeina El-Helou, Secrétaire générale de LADE (Lebanese association for the democracy of the elections). 
L'étude de la problématique soulevée a dépassé la question de la loi électorale stricto sensu et les modalités des réformes possibles pour analyser les interactions réciproques entre le système politique libanais et la tenue d'élections législatives.
Les participants se sont mis d'accord sur l'importance d'avoir un parlement légal mais aussi légitime, qui assure une représentation réelle et un renouvellement de la classe politique, dans le cadre de la stabilité des institutions et du fonctionnement normal de toute démocratie, phénomène qui est appelé à se prolonger au-delà de la phase des élections. 
Un calcul rapide des délais a montré que la convocation des collèges électoraux devrait se faire le 11 fevrier au plus tard. D'ici là aura-t-on une nouvelle loi électorale et quelles seront les réformes introduites ? Il s'agit donc de savoir s'il existe véritablement une volonté politique d'organiser des élections législatives. Pour Ziad Baroud, il est possible d'avoir une nouvelle loi d'ici là. Pour Ghassan Moukheiber, il est bon de se concentrer sur des réformes d'ordre technique nécessaires.
Par ailleurs, les conférenciers ont reconnu qu'il n'existe pas de loi électorale "idéale", mais plutôt une loi qui réponde aux aspirations du peuple, qui soit ainsi percue comme juste et équitable, qui repose surtout dans son application sur l'unicité des critères adoptés. La loi électorale n'est pas immuable, bien au contraire.Tout en admettant l'importance du mode de scrutin adopté, qu'il soit proportionnel ou majoritaire, et même après un redécoupage des circonscriptions électorales, ils ont admis la résistance des politiciens libanais à l'introduction d'indispensables réformes du processus électoral, telles que la question du quota de femmes, la transparence, le financement des élections, le vote électronique, les bulletins pré-imprimés, l'âge minimum pour le vote, la commission de contrôle des élections, le vote des Libanais de l'étranger, l'incompatibilité entre le mandat de député et la fonction de ministre...
Randa Yassir a présenté le projet de loi électorale de Smart Center, qui propose des réformes sur la base d'un redécoupage des circonscriptions électorales, en respectant l'egalité entre les communautés et conformément à la Constitution. Zeina El-Helou quant à elle, a expliqué les modalités du respect du principe de démocratie des élections en insistant sur l'importance de procéder aux réformes. La séance s'est prolongée en raison du nombre important de questions posées par le public.
Pour plus d'informations, les détails des échanges et propositions se trouvent dans les communiqués de presse qui existent sur la page Facebook de notre événement : 

https://www.facebook.com/events/1859738620913347/ 

 

La video de la conférence comme si vous y étiez,

et

L'album photos :

 

 

 

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